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La boite à Dibbouk
Rubrique Le Blog Sujets d'échanges
La légende de la boite à Dibbouk




Dans cet article, je souhaiterais vous faire part d’un objet qui me passionne, la boîte à Dibbouk. Mais comme bon nombre d’objets de culte et de pouvoirs, la boîte à Dibbouk a elle aussi sa propre légende. Aaaaah les légendes, nous aimons cela, nous aimons les mystères et nous aimons essayer de les découvrir ou bien encore de les résoudre. D’ailleurs, elle a fait l’objet d’un film, Possédée, d’Ole Bornedal dont je vous mettrai sa bande d’annonce en cliquant juste ici. 

Mais alors qu’elle est la légende de cette fameuse boîte ?   

 

       Cette dernière est issue de la mythologie juive et kabbalistique. De plus, le terme « Dibbouk » signifie « attachement » et provient de l’hébreu. Les Dibbouks seraient des esprits ayant réussi à s’échapper de la Shéol, le purgatoire dans lequel toutes les âmes justes et mauvaises se retrouvent avant d’y être jugées. Mais vous allez me dire quel est le rapport avec une légende ? Patience, j’allais justement y venir. La boîte à Dibbouk permettrait de capturer des esprits, l’Âme d’une personne décédée. Pourquoi les capturer ? Tout simplement parce que ce sont des âmes, qui par esprit de vengeance, désirent prendre possession d’un corps d’une personne mais il peut s’agir également d’un démon qui possèderait une personne pour la rendre folle, corrompue et vicieuse. Généralement, elles arrivent à leur fin et rend la personne en face, folle et s’auto détruit.  Dans la boîte à Dibbouk, nous retrouvons plusieurs éléments : un Dibbouk, un Keselim, un objet appartenant à une personne assistant à la capture de ces esprits et enfin le nom du Dibbouk (au cas où il s’échapperait de la boîte). La légende se base donc sur le fait que cette fameuse boîte attraperait un bon nombre de mauvais esprits et les rendrait par la suite hors de danger.  

       Cependant, si vous tombez nez à nez avec un Dibbouk qui vous ronge votre vie, vous avez plusieurs possibilités de vous en débarrasser. La première est de l’aider à accomplir les tâches qu’il a laissé inachevé dans le monde des vivants. S’il a pris entièrement possession du corps de son hôte, il réalisera lui-même ce qu’il a à faire et une fois terminée, il quittera le corps de celui-ci. En revanche, si le Dibbouk n’arrive pas à assouvir sa soif de mal, cela signifie qu’il tuera son hôte. Dans ce cas précis, il faudra faire intervenir un rabbin qui devra procéder à un exorcisme pour extirper ce dernier.

 Mais sinon vous aurez toujours la fameuse boîte à Diabbouk !!!! 


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